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Textes fondateurs

 

 

Emmi Pikler

 

 

Sa biographie et quelques-uns de ses principes de base

 Ses idées principales
 

 

Bibliographie


 Ouvrages de base,

pour comprendre les principes et le fonctionnement de la pouponnière de Lóczy :

- Appel G., et David M., "Loczy, ou Le maternage insolite", Paris, ed. Scarabée, C.E.M.E.A.,1973

- MARTINO B.: "Les enfants de la colline des roses. Lóczy, une maison pour grandir."
Paris, JC Lattès, 2001


textes plus spécialisés,
pour approfondir


- Pikler E., "Se mouvoir en liberté dès le premier âge", Paris, PUF, 1976
- APPELL,G.  TARDOS A.(ss la dir. de) : "Prendre soin d'un jeune enfant, de l'empathie aux soins thérapeutiques."
Toulouse, Erès, 1998
- CARELS,M-L.  MANNI G.(Eds.) : "Grandir malgré tout ; l'éducation en institution des jeunes enfants séparés de leur famille, un défi à relever. "
Bruxelles, Fonds Houtmann, 1996
- Szanto-Féder A.; (sous la direction de) "Loczy: un nouveau paradigme?;" Paris; le fil rouge P.U.F.,2002

 

une revue


- PETITE ENFANCE N° 72, décembre 1999 : "Lóczy, nouvelles recherches, nouveaux développements." Pro Juventute, Lausanne

 

à l'intention des parents


- DE TRUCHIS-LENEVEU CH.: L'éveil de votre enfant ; pour un bébé actif et détendu. Paris, Albin Michel, 1996 (existe en édition de poche chez J'ai Lu) -

 

- COLLECTION " Parent-thèses ", quatre livres de poche déjà parus :
- FALK J.: En attendant bébé
- FALK J.,  MAJOROS M.: Les premières semaines de votre bébé
- MAJOROS M., TARDOS A. : Repas - Repos


- FALK J., TARDOS A. : "Mouvements libres, Activités autonomes;" éditeur : SARL EN LO, La Grange Blanche, F-86310 St-Germain

un document photographique
vendu au profit de l'Institut Pikler à Budapest

- Dossier de PHOTOS d'enfants prises à la pouponnière de Lóczy, accompagnées d'extraits de textes d'E. Pikler

Autres documents sur des sujets semblables

Stellmann Dr.H.M.; Warner W. ;"Première enfance", conseils éducatifs et médicaux. Editions aethera pour Triades; paris 2004 (en référence à R. Steiner)

 

alapage.com   

 

 

Sites

http://www.aipl.org

Très vivant et bien documenté, ce site relate les activités internationales de l'association. L'institut Pikler de Budapest y est présenté. Une filmographie et une bibliographie offrent de bons outils de travail.
Appel pour l'Institut d'Emmi Pikler -Loczy

http://www.aipl.org/page1-F.html

 

http://www.synethos.org/VBox/Tobler/Loczy.htm

Séries de photos faites à l'occasion du centenaire de la naissance d'E. Pikler

 

Adresses

Association Pikler-Loczy de France, 20 rue de Dantzig, 75 005, Tel:01 53 68 93 50

 

 

Sa biographie

et construction de ses principes de base


Hongroise, E. Pikler est née en 1902. Elle a fait ses études à Vienne dans les années 1920 chez le Dr Pirquet, pédiatre. Elle y a tout particulièrement apprécié la prise en compte, dans la prévention des maladies, d'un environnement harmonieux dans le mode de vie des enfants.
Déjà une règle interdisait de donner au nourrisson malade une cuillère de plus que ce qu'il acceptait. Il y avait des coins 'jeux" dans les services. L'habillement permettait aux enfants de bouger librement. On les protégeait du froid, non pas avec des couvertures mais des sacs de couchage. On faisait attention à ce que l'enfant ne pleure pas pendant les examens.
De plus E. Pikler note qu'il y a moins d'accidents dans les quartiers où les enfants jouent librement, grimpent, exercent leur habileté que dans les quartiers où on interdit aux enfants de jouer; par prudence. Elle acquiert la certitude qu'un enfant qui se déplace librement est plus prudent, qu’il apprend à tomber sans risque, tandis que l'enfant qui sent que ses gestes sont limités est maladroit.
Par ailleurs elle notait qu'on encourageait plus l'enfant en fonction des acquisitions qu'il est censé faire à tel ou tel âge, qu'en fonction de son propre rythme. Elle pressent que le nourrisson n'a aucun besoin de l'intervention de l'adulte pour évoluer dans son développement et qu’on ne doit jamais mettre l'enfant dans une posture qu'il ne peut atteindre ou abandonner seul.
Donc l'adulte est là pour mettre l'enfant dans un environnement où il peut agir au maximum seul. Que tout en se sentant entouré de soins affectueux il ait envie d'essayer le maximum d'activités, seul. Ceci n’est pas sans rappeler les conseils de M. Montessori que ce soit ce qui concerne l’intrusion de l’adulte dans une démarche de l’enfant ou son attitude quant à la création d’un environnement où il pourra agir en toute autonomie.
Si l'enfant suit son propre rythme, fait le processus par lui même de ses expériences il est capable de faire toute son évolution motrice.
E. Pikler va travailler avec les familles, les aidant à mettre l'enfant dans une atmosphère tranquille et harmonieuse, sécurisante, définie par les appétits de l'enfant et faisant le minimum d'interventions.
Au cours du repas les parents tentent de ne pas presser l'enfant, de prendre en considération ses besoins ses manifestations, ses refus, ses désirs. Elle écrit: " Nourrissons paisibles, mères satisfaites".
L'enfant peut manifester sa puissance sur son environnement sans rentrer dans un rapport de force avec son entourage. Il sait être seul et satisfait. Il ne se sent pas considéré comme un jouet. On a observé plus tard que les enfants élevés de cette manière ont su la retransmettre à leurs propres enfants.
1946: E. Pikler organise la pouponnière de la rue Loczy, à Budapest. Son objectif est de prouver que ce qu'elle a pu faire dans les familles est possible en institution. La plupart des enfants accueillis étaient des enfants de petits poids, dont la maman était décédée ou malade ou des cas sociaux.
Le personnel en place n'est pas prêt, plus intéressé à compter les pièces du linge qu'à s'occuper des enfants. Les moyens sont pauvres. Elle engage des jeunes filles qui aiment les enfants, leur enseigne les soins à sa manière, c’est à dire en prenant son temps et en donnant attention aux enfants, avec tendresse pour être attentif à ce qu'il ressent et le mettre dans une situation où il sera vraiment actif, si petit soit-il. Elle leur demande d'avertir l'enfant de ce qu'elles vont faire et de le laisser participer. Elles apprennent à laisser les enfants dans des positions qu'ils peuvent modifier eux-mêmes. Elles savent qu'elles n'abandonnent pas l'enfant si elles ne font pas à sa place, que partager avec eux la joie de faire seul est important pour eux.
Elles sont responsables de plusieurs enfants à la fois, mais ne se pressent pas quand elles sont avec l'un d'eux puisque ceux qui attendent leur tour savent s'occuper seul.
E. Pikler édite une monographie des mouvements et de nombreuses publication, films, photos, diapos.

Elle est décédée en 1984.
 

L’institut Loczy

 

En 1964 L’institut Loczy devient "l'Institut des méthodes pédagogiques pour les soins des nourrissons et des petits enfants"
L'équipe d'E. Pikler publie un manuel de la formation des nurses, organise des cours de perfectionnement pour les médecins pédiatres.
En 1970 Loczy devient un institut national.
L'OMS a fait une enquête sur le devenir des enfants qui avaient bénéficié de cette méthode. Elle a été positive.
On a pu y prolonger l'âge des enfants et le mener jusque 6 ans au lieu de 3.


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Ses idées principales


Sont basées sur la valeur de l'activité autonome ainsi que sur l’importance de rapports stables enfants adultes.
"L'objectif de notre travail éducatif est d'aider les enfants à se forger une personnalité saine et équilibrée qui leur permettra d'établir avec le monde des relations chaleureuses et ouvertes et de s'intégrer dans la famille qui continuera à les élever. Nous voulons qu'ils deviennent eux même des individus murs du point de vue affectif, social et moral, aptes à lutter avec persévérance pour les objectifs qu'ils se sont fixés, qu'ils soient capables de réfléchir de façon indépendante, qu'ils sachent vouloir et décider dans leur sphère propre, comme des personnes responsables mais qu'ils puissent, en même temps, s'adapter aux intérêts des autres et aux exigences réelles et compréhensibles de la société."  comment ne pas penser à J. J. Rousseau?
Il s'agit de considérer l'enfant comme quelqu'un qui peut influencer les événements, qui établit des relations, comme un vrai partenaire, en tenant compte de ses besoins.
L'activité libre contient en germe les conditions nécessaires au processus d'apprentissage. Pour cela la première chose est une relation de confiance entre l'enfant et l'adulte.
L'intervention de l'adulte doit être réfléchie car elle peut être est une atteinte à l'indépendance de l'enfant et ainsi augmente sa dépendance. Comment ne pas pas penser à M. Montessori!
 

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Importance des contacts prolongés, stables, intimes et

chaleureux entre l'éducatrice et l'enfant sur le développement de ce dernier,

à partir d'un article de J. Falk (1990)

Dans une institution style pouponnière il est nécessaire de pouvoir donner la même chose à tous les enfants; ce qui demande qu'il ne passe pas dans trop de mains dans une journée. Alors que dans certaines crèches il y a 10 à 22 personne par enfants.

Cela sous entend aussi un personnel qui soit prêt à investir auprès des enfants tout en sachant mesurer cet investissement.

Souvent devant les risque d'hospitalisme on a tendance à donner de nombreuses stimulations sensorielles où l'enfant doit répondre, ou, le personnel spécialisé fait des activités pour que l'enfant réagisse et de plus on bâcle les soins quotidiens.

 

Une éducatrice de référence

La vie des enfants en collectivité est souvent négative sauf si on a certaines attitudes:

-Système stable de relations interpersonnelles pour une prise de conscience mutuelle, cela amène l'enfant à son intégrité et son identité ...qui sont nécessaires pour assumer la frustration de ne pas avoir sa mère. (on retrouve la 13° lettre de Pestalozzi)

Pour l’enfant, l'expression d'une compétence amène à une confiance en soi. Donc il faut lui proposer un environnement dynamique, sans aide, avec des réponses interactives. C’est important pour l'enfant de faire un mouvement volontaire ayant des conséquences positive pour lui. L'enfant y découvre l'effet lié à l'acte et ressent un sentiment positif de compétence. Si ce dernier est fondamental chez l’homme; il en est de même chez le tout petit bébé.

 

-L'attention aux signaux que donne le bébé est important, y répondre aussi, sinon l'enfant devient passif. Ceci demande de la part de l'adulte une bonne observation.

Il est nécessaire qu'il y ait quelqu'un qui connaisse les habitudes des enfants pour leur donner une signification, y répondre et créer avec l'enfant une relation constructive parce que continue. Ainsi l'enfant qui voit qu'on a vu ses signaux va continuer à se manifester et exister, sinon son expression s'appauvrit.

Donc que l'adulte soigne toujours le même petit nombre d'enfants en prenant son temps. Pour éviter que la relation ne soit pas celui d'une mère dangereuse il faut que l'adulte sache dominer sa spontanéité et son émotion sinon c'est inquiétant pour l'enfant et pour elle car ni l'un ni l'autre ne savent où cela va aller.

 

Pour cela il faut centrer l'investissement sur le développement de l'enfant. C'est à dire un autre objectif qu'elle même, elle y est attentive, se fait comprendre par l'enfant, lui explique ce qu'elle fait, lui offre une possibilité de coopération, d'être actif dans ce qui se passe, de participer, d'être acteur et d'influencer son environnement, cherchant l'équilibre affectif de l'enfant avant tout et non sa propre satisfaction de se sentir aimée par l'enfant.

La communication qu'il y a entre les deux permet à chacun de se réajuster l'un à l'autre, le fait que l'éducatrice explique à l'enfant ce qui se passe et le fait de la même façon permet à l'enfant d'anticiper et d'être acteur. Pour cela elle est responsable vraiment de 2 ou 3 enfants dans un groupe de 8 enfants qu'elle va observer régulièrement et noter les observations en détail. Elle les connaît sait ce que signifie leurs manifestations. Elle y observe l'enfant dans tous ses détails.

Elle prend son temps avec eux, joue, leur fait tous les soins. Ce qui fait que chaque enfant reçoit dans la journée à un moment donné, des soins attentifs. Pendant l'absence de l’éducatrice l'enfant a des soins d'une autre dimension qu'il accepte d'autant plus qu'il sait qu'il aura son tour.

Il s'agit non pas d'activités spéciales mais des moments de soins.

Parallèlement les enfants ayant appris à être actifs apprennent à être seul dans une ambiance de sécurité.

Ainsi "les enfants deviennent plus difficilement maniables et plus facilement éducables"... un enfant est maniable lorsqu'il fait ce qu'on lui dit et ne fait rien, ne pose pas de problème, lorsqu’on ne lui dit rien. Il est éducable alors qu'à travers tous les conflits que cela suppose, il est capable d'assimiler, faire siennes, les attitudes proposées par l'adulte et qui constitueront les bases de son comportement autonome, actuel et ultérieur.

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Qu'est ce que l'autonomie du premier âge ?

à partir de textes d’Anna Tardos et Agnès Szanto

et

Mouvements négligés

à partir de textes D’Emmi Pikler

 

En se servant de ses possibilités présentes l’enfant prépare son avenir.

Il met en jeu ses stades de développement. Cela dépend aussi de son état psychique et de santé.

Se sert de l'environnement qui ne doit pas être trop provocateurs et sur lequel ses moyens lui permettent d'avoir prise. A ce moment il regarde, touche, expérimente, attentif à ses propres gestes et à ses conséquences. Il s'interrompt, passe d'une activité à l'autre, revient à ce qu'il faisait. Apparemment il fait n'importe quoi, ce qui est faux puisqu'à ce moment il obéit à son propre rythme. Il recueille des "renseignements" sur lui et son environnement.

La répétition lui permet de confirmer, il attend les effets. Cela lui apporte la sérénité, il n'y a pas d'échec et comme il est le seul intervenant il sait où il en est et cela lui permet de s'organiser en conséquence. Il lui faut à ce moment se sentir en sécurité. Quelquefois il se sent impatient, se repose, contemple. Il abandonne et reprendra après le lendemain ou ...

Il apprend à être attentif à l'effet de ses actes.

Quand nous nous approchons de l'enfant il nous regarde et réagit.

Par exemple, dans la mesure où l'enfant est dans un environnement où il peut se mouvoir librement, même le nouveau né se détend ou peut devenir tendu au toucher, ainsi le contact se crée.

Pendant la tétée il indique par le rythme et le mouvement s'il en assez.

 

Les mouvements libres

Vers 5-6 mois l'activité principale est de contempler des objets ou des personnes

Si on le laisse sur le ventre il peut être moins mobile.

S’il est en position dorsale, position souhaitable qui lui permet d'être actif, si ses mouvements ne sont pas entravés par les vêtements couvertures ou autres, il peut tourner la tête, ce sont des mouvements fins. Il regarde. Il peut aussi bouger les bras, peu à peu il va regarder ses mains et découvre qu'il peut les bouger lui même. Il étire ses membres commence à donner des coups de pieds.

Apparaît le "rouler" sans que l'adulte n'ait à s'en mêler. Il porte un bras ou une jambe de l'autre coté, il a du mal à maintenir son équilibre, il retombe sur le dos pour recommencer. Le tronc fait des mouvements de torsion. Entre temps il commence à connaître ses pieds. Il se retourne carrément sur le ventre, répète, se déplace ainsi. Il relève sa tête, dégage ses mains et atteins des objets.

Vers 8-10 mois : exploration des objets, par exemple, 13,5 minutes par 25 minutes en moyenne. On distingue une soixantaine de variété de mouvements de la main et des doigts. Certaines positions peuvent apparaître 27 à 37 fois en moyenne.

Chez un enfant de 8 mois environ le fait de rouler du dos sur le ventre peut se faire 42 fois en 30 minutes, ils ne restent que 3,5 minutes dans une même posture.

Ensuite vient le ramper, le déplacement à 4 pattes, II travaille la musculature de son dos.

Il va passer ensuite à la position demi assise, la position dressée sur les genoux, puis debout se tenant d'abord sans se tenir ensuite, il ne s'agit pas seulement des posture atteintes mais des mouvements intermédiaires qui y amènent.

Les mouvements intermédiaires sont importants car ils construisent ce que l'enfant est en train d'acquérir. Ils préparent. Si on met enfant assis ou debout directement, on lui enlève la construction du geste et toute la sécurité qu'il acquiert en même temps, son orientation dans l'espace, sa connaissance de lui et de l'environnement.

Si on laisse l'enfant et qu'on l'observe on voit qu'il emploie des mouvements intermédiaires qu'il invente en quelque sorte. Il cherche par lui même. Il découvre le chemin et se l'approprie.

Les enfants en bonne santé découvrent par eux-mêmes les différents stades.

S'il découvre seul il va à son rythme, connaît bien par lui même chaque stade peut retourner au précédent s'il ne se sent pas en sécurité. Il connaît le chemin. Il est le maître !

 

L'équilibre

Habituellement la sensation d'équilibre n'est pas perçue. C'est le déséquilibre que l'on perçoit. Ce peut-être pour l'enfant l'objet d'un intérêt.

C'est une distribution judicieuse du tonus avec une certaine harmonie. Cela relève de la sensation proprioceptive, c'est à dire celle qui nous donne conscience de nous même et de notre propre existence dans l'espace et le temps. A ce moment l'enfant a des sensations très particulières. Il y a une émotion positive ou négative. Tonus et émotion sont très liés.

L'être humain possède des moyens auto régulés toniques de transformation de la configuration de son corps pour réajuster activement les facteurs de sa stabilité.

 

Chaque stade est bien assimilé à chaque fois

L’enfant domine la situation, apprend l'économie de l'effort. Se perçoit comme efficace.

Il apprend à mener jusqu'au bout ce qu'il a entrepris.

Il élabore le système correspondant d'action de prudence.

Ainsi il acquiert une assurance de soi grâce à une attention vers ses propres sensations.

Au début l'enfant explore et ensuite il joue.

Cela provoque chez l'enfant l'harmonie, l'aisance, l'adresse, la finesse aussi bien au niveau du geste que dans son comportement. Surtout une valeur de lui même car le regard de l'adulte l'accompagne, le respecte.

 

Par contre quand on sollicite l'enfant avant qu'il n'ait assimilé une situation, quand on ne lui permet pas de découvrir son propre chemin, il résulte des crispations musculaires plus ou moins importantes qui vont lui donner de mauvais schémas. Il risque par exemple de ne pas savoir tomber, de ne pas reprendre la position antérieure!

 

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