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Frédéric Fröbel 1
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F. Fröbel 2
Bibliographie
De Fröbel F.
- “Manuel pratique des jardins d’enfants de Fr. Fröbel à l’usage des
institutrices et des mères de famille, composé sur les documents allemands par
F. Jacobs”, introduction de la baronne de Marenholtz, Bruxelles, F. Claessen,
Paris Hachette, 1859.
-"Mutter und Koselieder” paru en 1843, traduit en français par la baronne de Crombugghe sous le titre: “Vivons pour nos enfants, les causeries de la mère”,
Hachette, 1862
- "L’éducation de l'homme", Bruxelles, F. Claessen , 1861, traduit en français
par la Baronne de Crombrugghe.-
-“ Les chants de la mère ou les causeries de la mère ”, traduit par la baronne
de Crombrugghe, Hachette, 1883.
-"Manuel pratique des jardins d'enfants"
Sur F. Fröbel
- Compayré G. , “ Fröbel ”
- Guillaume A., "Frédéric Fröbel", Dictionnaire de Ferdinand Buisson , Pages
1117-1131, 1911.
- Houssaye J.; sous la direction de "Quinze pédagogues, leur
influence aujourd'hui" Armand Colin; 1994 pages: 51 à 69
- Michelet J. , “ L’évangile de Fröbel ”, extrait de “ nos fils ”, 1912, F.
Nathan
- Michelet A. , “ les dons de Fröbel à l’enfance ”, “ Les outils de l’enfance ”
tome 1. chapitre 5, p.145-191.
- Soetard M., " Fröbel Pédagogie et vie" ed. Armand Colin, 1990, 176 pages.
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le site à
"livres anciens ou d'occasion".
Sur la méthode de F. Fröbel
- Brès J. H. ,"les jardins d’enfants", Dictionnaire de Ferdinand Buisson, 1910
- Compayré (G.) "Fröbel et les jardins d'enfants" Gallimard, coll. Archives,
Paris, Delaplane, sans date, ( probablement 1910)
- Delon Ch., “Rapport détaillé de mission à l’étranger pour étudier la méthode
Fröbel” in Manuel de l’Instruction Primaire 4 mai 1872, p. 245-261.
- Delon Ch. ,Méthodes intuitives. Exercices et travaux pour les enfants d’après
la méthode, les procédés de Pestalozzi et Fröbel. Paris, Hachette, 1873
- Destrée Vander Molen E. "Notes d'inspection", Bruxelles, Lebégue, 1912.
- Fanta Mlle "L'éducation joyeuse au Jardin d'enfants et dans la famille",
Paris, Hachette, 1913
- Fanta et Allégret "Les Jardins d'enfants et la pré éducation" Paris, Hachette
(sans date)
- Fournier L. “Méthode Fröbel: les jardins d’enfants. Jeux et occupations à
l’usage des mères
- Girard J. "L'éducation de la petite enfance", Paris, A. Colin, 1908.
- Garçin F.: "L'éducation des petits enfants par la méthode Fröbel", 1911
- Gal, "Fröbel et les jardins d’enfants" collection grand éducateurs
- Goldammer H. , "Méthode Fröbel, le jardin d’enfants", introduction de la
baronne de Marenholtz-Bulow, Paris Bruxelles, 1877.
- Goldammer H. "Méthode Fröbel, le J. E. les dons du J .E. " traduction L.
Fournier;
- Jacob J. F., “ manuel pratique des jardins d’enfants de Frédéric Fröbel ”,
Introduction par la baronne de Marenholtz, 1859, 1860, Fishbacher éditeur,1880,
Bruxelles Paris.
- Klein F., “ Mon filleul au Jardin d’enfants, comment il s’instruit ” deux
tomes , Paris, A .Colin, 1912, 1924 et 1931,
- Marenholtz-Bulow von B.," Les jardins d'enfants de Frédéric Froebel, nouvelle
méthode d'instruction et d'éducation”. Paris, G. Gratiot, 1855
- Marenholtz Baronne de “ méthode Fröbel ”, in “ L’ami de l’enfance ”, tome
p.261-278 ; tome 2 p.1-41-64, 1855.
introduction de la baronne de Marenholtz, Paris, Fishbacher 1877.
- Masson O. , “ L’école Fröbel- histoire d’un J. E. ”1880
-Michelet J.,"L'évangile de FROBEL", extrait de "Nos fils", publication de
l'Union frœbélienne de France, Nathan, 1912.
- Société Froebel Association pour la propagation des meilleures méthodes
d’enseignement dans les écoles et les salles d’asile. Assemblée Générale du 9
février 1879. Paris. Chaix et Cie. 1879
famille, des salles d’asile et des écoles primaires.”Paris, Sandoz et
Fischbacher. (date?)
- l’Education enfantine “ Les études Fröbeliennes ”, série d’articles 1911-1912.
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Biographie
Frédéric Fröbel naît à Thuringe, en Allemagne en 1782. Il perd sa mère très tôt,
à quelques mois, il est élevé par sa belle-mère. Son père, pasteur, aime la
nature et initie son fils au jardinage. Mais Fröbel sera surtout élevé par un
oncle: Hoffman qui saura lui faire confiance, alors que son père était rigide.
Chez lui il va aller à l'école, mais ce sont surtout ses deux frères vont
s'occuper de lui.
Il est forestier durant deux ans et apprend la sylviculture, la géométrie et
l'arpentage. La nature aura toujours de l'importance pour lui. Elle lui servira
de ressourcement dans les moments difficiles de sa vie. Il aime les
mathématiques, ce que l'on retrouvera plus tard dans l'organisation de ses jeux.
1799: Il va à l'université d'Iéna pour étudier le droit et la philosophie. Il y
sera incarcéré comme insolvable, retourne chez son père où il écrit beaucoup.
Il étudie la minéralogie, la physique, la chimie, est intéressé par
l'architecture et les philosophes. Découvre
J. Pestalozzi grâce au pédagogue Grüner.
1805: devient instituteur. Séjourne à Yverdon pendant 15 jours, il trouve
l'enseignement de Pestalozzi trop morcelé. Découvre J.A. Coménius, un des
premier pédagogue à avoir parlé des petits enfants, grâce au philosophe Kraus..
1811: Va à Guttingen où il apprend le sanscrit l'hébreu et le grec. Il est
intéressé par les phénomènes astrologiques.
1813-1814 : il fait la guerre contre Napoléon, revient ulcéré et retrouve la
paix avec la nature. Il y a rencontré deux de ses futurs collaborateurs.
1816: travaille au musée minéralogique.
Réfléchit à une pédagogie liée à une philosophie où le matériel que les enfants
manipulent a un sens. Il fait une étude sur les lettres à qui il va donner un
sens et une valeur dans leur prononciation.
1818: se marie avec une femme divorcée qui a une fille adoptive.
Fonde un institut d'éducation oû il réalise les idées de Pestalozzi. Il n'y a
que 13 élèves dont ses neveux. Ses collaborateurs, rencontrés à la guerre, sont Langethal et Middendorf. On y fait beaucoup de sports, de nombreuses promenades
à la campagne, on s'identifie aux chevaliers teutoniques, l'éducation est libre,
on suscite l'activité de l'enfant, plutôt que de tenter de lui faire accumuler
des connaissances. On mène de front l'éducation physique intellectuelle et
morale. La vie est pauvre. Son frère industriel vend tout et vient s'installer
avec lui. En 1826 il a 56 élèves. Mais on calomnie son école, il doit la fermer.
Il va en Suisse, aidé par un ami il ouvre une école mais il est attaqué par le
parti clérical.
Ecrit en1826: "L'éducation de l'homme" ouvrage à dimension philosophique dans
lequel il présente entre autre, sa théorie du jeu.
Fonde une revue: "Les familles éducatrices",
1833: ouvre un institut à Willisau où les élèves ont du succès à l'examen. Il
donne des cours à l'école normale
1834: on lui confie un orphelinat à Burgdorf en Suisse.
Il s'intéresse surtout aux petits. Il passe des heures à observer les bébés. Il
pense qu'il faut régénérer l'humanité en commençant par la base. Observe de plus
en plus les enfants, les regarde jouer et conçoit peu à peu sa pédagogie
1836: fonde le premier kindergarten (ou jardin d'enfants) à Blankenburg. Il crée
son matériel, invente des jeux et des chants.
1840: donne le nom réel de
"Jardin d'enfants" ; fonde un autre journal "Venez,
vivons pour nos enfants".
1843:publie: " les chants de la mère", recueil de 7 chansons où il emprunte à
"celles qui savent" et complète. Ce sont des jeux, des comptines, des récits, de
la gymnastique, des berceuses que la mère chante aux nouveaux nés. Il y a des
chants de gymnastique pour développer le corps de l'enfant, lui donner de bonnes
impressions, des chants pour l'ouvrir à son père et son entourage, d'autres pour
l'ouvrir à la nature, aux autres hommes et à Dieu.
Pour lui l'éducation est la science des mères ; Le J. E. n'est pas en
concurrence avec la famille car l'enfant n'y passe que quelques heures.
1844: Publie " 100 chansons de la balle". Ce sont des chants qui accompagne des
jeux de balles, pour éveiller l'esprit de l'enfant.
La baronne de Marenholtz qui va le visiter avec le directeur de l'école normale
de Berlin, va divulguer sa méthode en Europe et aux Etats Unis.
1844: décide de former des jardinières d'enfants, travaille avec des adjointes
qui rendent sa méthode rigide.
1848: fait des cours sur les jardins d’enfants, mais n'a pas de succès après les
instituteurs.
1850 crée de nouveaux J. E. à Marienthal où on vient suivre ses leçons.
1851: il se remarie avec une de ses collaboratrices qui va continuer son oeuvre
après sa mort.
Est accusé à tord de faire de l'athéisme et du socialisme car on le confond avec
un de ses neveux qui porte le même nom. Il lui est interdit de continuer son
oeuvre. On lève cette interdiction 8 ans après, mais il est déjà mort.
1852 meurt à Marienthal dans le duché de Saxe, après avoir été applaudi au
congrès des instituteurs allemands.
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F. Frobel
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