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le jeu

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Historique des jeux ou jouets

historique des jeux ou jouets(retour)

 

 

Les moulinets

 

On les voit dans les foires à partir du XIV ième siècle; Au XVI ième siècle ils sont garnis de perles. En effet, au XV III ième siècle les jouets sont tellement sophistiqués,que J.J. Rousseau les critique, proposant des objets plus simples.

 

La toupie:

elle est connue depuis des milliers d’années. 500 ans avant notre ère elle est déja citée par les Grecs comme Aristophane. Platon la prend comme exemple de mouvement et repos simultanés.

Elle fut un accessoire magique, car on ne sait pas où elle va ni quand elle s’arrête.

N'apparaît sous son nom qu'au XIV ième siècle.

La toupie est animée d'un mouvement unique grâce à une corde enroulée autour. On y joue seul ou à plusieurs, à celui qui tournera le plus longtemps, ou qui frappera les autres, les expulsant d’un cercle.

La toupie française aune forme de poire, l'espagnole n’a pas de queue, I’allemande est ronde et creuse et produit un son, la parisienne fait de la musique.

Le gyroscope est composé d'une roue centrale qui tourne à I’intérieur d’un anneau.

Au XVI ième siècle la toupie soufflante fait rage et fait du tapage dans les salles de classe.

Au XV III ième siècle on fabrique des toupies creuses plus grosses, de chêne ou de buis, on les appelle le bourdon. Elles ont un socle sur lequel elles tournent et d'où elles sont projetée en l'air en bourdonnant. Le "sabot" est une toupie appelée ainsi car elle était taillée dans de vieux sabots. C'est un cylindre aplati terminé à son extrémité inférieure par un cône garni d'un clou. On le pose par terre et on le met en mouvement avec les deux mains d'un geste circulaire. On entretien sa rotation avec un jouet.

 

Le toton:

Est une petite toupie(voir le tableau de J.Chardin), sa queue mince est tournée entre les doigts.

Les romains pratiquent un jeu semblable avec une pièce d'airain pareille à une pièce de monnaie. Au Moyen age c'est le jeu de la "pirouette", il se compose d'un disque épais traversé d'une tige. P. J. Hélias en parle dans le " Cheval d’orgueil " (p. 273)

Jeux avec le vent

 

Le cerf volant:

Avant d'être un jouet décoré en forme de dragon ou autre animal, ce fut en extrême orient un véhicule des âmes.

On en fait "à musique". En Chine, chaque mandarin possède un cerf volant comme un blason, il devait planer dans le ciel pendant son sommeil.

Au XV III ième siècle il sert à des fins scientifiques, sert à mesurer de grandes distances, en particulier la colonne de Pompée en 1789 pendant la campagne d' Egypte, mais cette technique avait été inventée par un général chinois 2 siècles avant J.C. pour connaître la distance d'une ville assiégée.

 

Jeux d'adresse

 

Jeu de Quilles

C'est un vieux mot celtique "squil" qui signifie éclat de bois, Parait dater du XIIième siècle, mais existait chez les Egyptiens de façon un peu différente car elles étaient plantées en terre. On utilisait même des couteaux.

Ce jeu passe chez les Grecs. Là on lançait un piquet où un couteau, et on cherche à en déterrer un autre.

 

Jeu des marelles:

Les marelles ont une origine antique et royale, à différer de la marelle habituelle qui est " le franc du carreau " .

C'est une sorte de jeu de dames.                                                        

C’est un carré divisé en 9 cases. On doit lancer un pion dans chaque case d'une même rangée.

Ce jeu vient des Phéniciens. C'était alors une image allégorique et géographique:

le carré est la mer , la case du centre est la ville de Tyr, les autres cases les colonies.

Le dessin de l'écriture sumérienne est "Barll: sanctuaire et lIu": I’homme, correspond à un carré coupé par deux médianes perpendiculaires. On les considère contemporains des premiers calculs astronomiques des égyptiens ou plutôt de la Mésopotamie.

Ce fut l'étendard de leur puissance quand ils abordent au pays basque, il y survit. Les Basques la respectèrent comme le blason symbolique d’un peuple qui avait apporté la richesse du commerce et de l’industrie. Peu à peu ils inventent un jeu sur cette image le jeu de " Laz-m Haut de pagear-ellas".

Le jeu est passé de Phénicie, en Grèce et à Rome où les dames se consolent avec, de leur peine d’amour, sous le conseil d’Ovide. (Ovide "Tristes"  et "Art d'aimer" )

Chacun des joueurs s'efforce d'amener toutes ses pièces sur une même ligne, en une file ininterrompue  tout en empêchant l'adversaire d'en faire autant de son coté.

   plaquette découverte à Lyon

musée gallo-romain

                                                                                                                             

Les marelles ont figuré sur le blason d’Henri IV

 

La marelle:

-La marelle ronde ou le colimaçon et a marelle des jours. Ce sont celle auxquelles nous avons joué en cours de récréation.

Existe depuis des temps immémoriaux Les Chinois la nomment " le dragon ";

Rabelais : "le franc du carreau "

Le mot lui-même désigne un palet, un jeton, ou un méreau. Au XIII ième siècle on applique ce nom à des monnaies. Il y a plusieurs dessins.

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