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institutions accueil petite enfance
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aussi
Bibliographie
générale d'histoire de l'éducation) - Grandière M; "La Formation des maîtres en France, 1792-1914", INRP, Lyon, 2006. -Mayeur Fr., "De la révolution à l'école républicaine" , "Histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France", sous la direction de PARIAS L , (3° tome), Nouvelle Librairie de France, 1981 - Marchasson Y.; "autour d'un centenaire, Laïcité, quelques rappels"; Enseignement catholique; document n°791, septembre 1981 sites
http://www.droitsenfant.com/19siecle.htm
Généralités
C'est ainsi que...
“Le 18
siècle a pensé que la raison était nécessaire et le 19° siècle qu’elle était
suffisante" Quelques dates
Création de la société pour l'instruction élémentaire. Il s'agit de former l'esprit publique, stabiliser la société, accroître le rendement agricole et industriel par l'école. Entre 1816 et 1826 on organise l'université avec des programmes, des examens de capacité une surveillance av"c sanctions et récompences.
En 1826 En particulier par Cochin maire du XII ième arrondissement de Paris, pour accueillir les enfants dont les mères travaillent et aussi pour permettre aux parents de chercher du travail. Il s'agit aussi de faire la formation du peuple le plus rapidement possible, lui donner de bonnes habitudes morales.
On s'achemine vers la planification complète par l'état afin: "d'apprendre l'art de s'instruire soi-même de chercher dans un dictionnaire, de se servir de la table d'un livre". (Talleyrand)
En 1833 loi Guizot avec obligation pour chaque commune d'avoir une école primaire et pour chaque département une école Normale. Création d'écoles primaires supérieures pour former des cadres pour le commerce et l'industrie. Il faut que l'instituteur (trice) ait un brevet de capacité. Il n'y a ni gratuité ni obligation. Liberté de l'enseignement publique et privé.
Il y a une responsabilité communale. Sous la seconde république, en 1848 Lazare Carnot fait un essai d'éducation populaire. Il y a projet de loi pour l'école obligatoire, la gratuité de l'enseignement, la laïcité, pour qu'il y ait un contrôle renforcé, une multiplication des écoles, un budget en conséquence et pour terminer, l'égalité des sexes entre instituteurs et institutrices. Ce sont des projets qui se réaliseront plus tard. Car Napoléon III arrive entre temps! En 1848 projet d'école gratuite et obligatoire. En 1850 loi Falloux oû les instituteurs retournent sous la surveillance du maire et du curé, du pasteur ou du délégué du culte israélite. Pour les congréganistes dispense du brevet de capacité.
Obligation d'avoir une école de filles par 800 habitants. Organisation des
pensionnats primaires. Cours d'adultes et pour apprentis Entre 1815 et 1870 : importation du Système Mutuel d'Angleterre, inventé par Bell et Lancaster. C'est un système très rentable, oû les élèves qui en savent plus sont chargés d'enseigner les autres. Tout ceci étant planifié par l'instituteur. Tout un matériel y est adjoint et permet l'enseignement. Mais on doit arrêter pour différentes raisons: pédagogiques et politiques. Le fait de donner des responsabilités aux élèves n'est pas toujours accepté. De plus l’organisation est trop basée sur le réflexe, trop mécanique. Entre 1820 et 1827 lutte entre les écoles mutuelles et les écoles simultanées
1854: le pouvoir passe des recteurs aux préfets. Divisions de la France en circonscriptions académiques.
1862 création de bibliothèques scolaires et populaires
1867: Enseignement primaire des
filles s'amplifie ainsi que la gratuité; Victor Duruy encourage les municipalités à ouvrir des écoles de filles:
obligation pour les communes de 500 habitants. Les écoles privées sont soumises
à l'inspection académique. Quelques noms célèbres
Paul Bert, ministre de l'instruction publique entre 1881 et 1882 dans le cabinet de Gambetta. Né à Auxerre en 1833, mort à Hanoï en 1886. Docteur en médecine, professeur d'histoire naturelle, préfet du Nord, secrétaire général de l'Yonne, député de l'Yonne en 1872. Il contribue à toutes les réformes de l'enseignement, la gratuité, l'obligation et une école normale dans chaque département. Lutte pour l'enseignement primaire, pour l'éducation des jeunes filles et leur présence dans le secondaire, pour les sciences dans l'enseignement. Publie en 1881:"L'enseignement laïque" et "la revue scientifique" de 1879 à 85. Il édite "La revue scientifique". Il va mourir à Hanoi en 1886.
Ferdinand Buisson 1841-1932 surtout connu par son dictionnaire pédagogique. Inspecteur général. Député radical socialiste. Pour la laïcité, l'enseignement obligatoire. Est pour le droit de vote des femmes. Ecrit "Suppression de la guerre par l'instruction" Préside la ligue des Droits de l'Homme. Prix Nobel de la paix en 1927. Protestant progressiste. Franc maçon.
Emile Deschanel professeur écrivain. Ecrit "catholicisme et socialisme". Banni après le 2 décembre. Député de la gauche. Professeur au Collège de France.
Victor Duruy, Historien et homme politique, entre 1881 et 1894 à Paris. Ministre de l'Instruction Publique de 1863 à 1869 Créa des cours pour les jeunes filles en 1867 Ecrit: "Histoire des romains".
Jules Ferry, né à Saint Dié,
élève du collège de Strasbourg, a le bac à 16 ans. Fait des études
Site http://www.julesferry.com/julesferry.html
Jules Hetzel éditeur, écrivain français. Proscrit en 1851. Fait découvrir Jules Vernes et d'autre auteurs en particulier pour la juenesse.
Jules Simon (Lorient 1814-Paris 1896) Refuse de prêter serment sous l'empire. Sera ministre de l'instruction publique de 1870 à 1873, puis chef du gouvernement. Il va combattre la politique scolaire de J. Ferry. C'est un libéral absolu.
Jules Steeg Directeur du musée pédagogique. directeur de l'école normale de Fontenay aux roses. Libre penseur et franc maçon. Adhère aux idées d'A. Comte et au libéralisme
Jean Macé, (voir ci dessus) alsacien, né en 1815, a fondé en 1966 la Ligue française de l'enseignement. C'est une association fondée pour favoriser la diffusion de l'instruction dans les classes populaires. Professeur en Alsace a écrit des livres d'enseignement populaire. A partir de 1848 se voue à la défense des pauvres. Fonde avec Hertzel "le magasin d'éducation et de récréation".
Ferdinand Buisson, (1841à 1932), philosophe de formation protestante, directeur de l'instruction primaire en 1879. Il va créer, avec de nombreux collaborateurs le fameux dictionnaire de la pédagogie qui est d'une richesse impressionnante et incontournable . Il prépare les textes sur le statut laïque de l'école. Il aura à la fin du siècle une chaire de sciences de l'éducation à la sorbonne. Un des fondateur de la ligue des droits de l'homme. Député radical socialiste en 1902. Défend la laïcité de l'état. Souhaite l'enseignement professionnel obligatoire, est pour le vote des femmes. Il aura le prix Nobel de la paix en 1927.
Tous ces hommes vont participer aux lois dites lois de Jules Ferry.
L'école sera: C'est l'éducation pour tous, l'élimination de l'enseignement religieux. On y enseigne la tolérance et l'égalité "sans Dieu ni roi". C’est la laïcité. Les instituteurs sont déchargés de l'enseignement de la religion.
1879: Musée pédagogique
Le 30 octobre 1886 laïcisation du personnel de l'enseignement primaire.
Création du dictionnaire de pédagogie de Ferdinand Buisson Dans la législation l'instituteur est invité à éveiller l'intelligence de l'enfant pour des méthodes intuitives, concrètes, par le dialogue, l'interrogation socratique.
Création des classes
On crée les classes comme elles sont
maintenant. C'est une moyenne entre
l'éducation mutuelle et l'enseignement individuel.
Après la défaite de Sedan en 1870 Le ministère de l'Instruction publique d'alors, avec Jules Ferry, cherche à souder les français dans une identification patriotique. Une ambiance guerrière est organisée en classe, par des jeux de guerre, des manipulations de fusils en bois, des jeux d'ensemble. En 1881 création de "bataillons scolaires" mais, en 1889 transformation des bataillons en jeu!. Le patois est interdit car il faut parler tous la même langue française "extirper le patois est faire oeuvre de démocratie" (Manuel Général de l'Instruction Publique" de 1905).
La classe est souvent partagée en trois sous groupe d'enfants: les grands, les moyens, les petits. L'instituteur fait travailler les petits pendant que les grand font des devoirs seuls! Il y a des vitrines dans les classes avec des objets de mesure, des pierres, des bois différents... des grand tableaux avec des frises historiques, des cartes géographiques, un boulier, un harmonium! le poêle en fonte au milieu ...que certains ont connu!
voir les nombreux petits musée de provinces qui reconstituent des classes
1880-82 Créations d'écoles Normales: Saint Cloud pour les garçons et Fontenay aux roses pour les filles. |