La méthode Synthétique qui va du
simple au complexe, de la lettre à la syllabe, au mot, à la phrase.
On apprend l'alphabet, l'enfant
découvre ainsi que des dessins représentent des sons ensuite on constitue des syllabes avec la démarche
combinatoire. Là, les sons peuvent se modifier; ensuite on passe aux mots
qui ont donc une signification, ensuite les phrases.... On retrouve dans ces
dernières d'autres mots appris par ailleurs
D'après certains orthophonistes elle
serait la méthode qui coïncide le mieux avec la structure du cerveau dominant
dont la fonction est entre autre l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.
Aussi par sa gestion du processus d'élaboration de cet apprentissage qui est linéaire
et non global comme la méthode du même nom.
-La méthode globale
-Méthode analytique qui va du complexe au simple. Du texte à partir de la
réalité vivante, on dégage des phrases, des mots, des syllabes, des lettres.
Donc écrit des phrases, avant de lire et écrire séparément des
éléments simples, abstraits qui n'ont pas de sens pour l'enfant: les lettre; les
syllabes.
Car quand l'enfant apprend à parler c'est la même chose, il compose des sons
qui expriment quelque chose.
Donc à partir de la réalité on donne une reproduction graphique qui est le mot
reproduit comme un dessin
Souvent on commence à écrire le nom de l'enfant, qui est affiché. L'enfant apprend à
le reconnaître.
Donc c'est la représentation de
quelque chose qui a un sens.
On met des étiquettes sur des objets qui sont significatifs pour lui, il
apprend à les reconnaître, à reproduire. La maîtresse aussi écrit un évènement
vécu ensembles. On le reproduit, on l' envoie à quelqu'un par courrier ou on
l'imprime. On retrouve ici la communication. On regarde, on écoute une phrase.
On ferme les yeux pour voir si on la dit, On la réentend. On la copie
L'enfant compare les mots, les parties des mots et les phrases écrites sur
les cartons, on distingue ce que l'on sait déjà et ce que l'on ne sait pas
encore, ceux qui disent la même chose.
On demande de choisir parmi le tas de
vignettes celle qui dit telle ou telle chose.
On met les cartons sur un grand tableau.
On écrit la phrase dans un cahier et on l'illustre.
Il faut augmenter les noms de la phrase petit à petit, mais il faut garder
l'attention éveillée.
On distingue dans des phrases différentes,
des mots, des syllabes par la vue. Ensuite la lettre.
Mais il faut rester longtemps sur la connaissance des mots, on a hâte
d'arriver aux lettres mais ce n'est pas aller au rythme de l'enfant.
Ensuite les enfants écrivent des noms sur des objets qu'il fabriquent.
On travaille parallèlement le visuel et l'auditif.
les enfants se composent leur propre dictionnaire avec tous les mots nouveaux qu'ils
connaissent.
Tout ceci se fait à partir des "centres d'intérêt". Cet apprentissage est
très proche de la méthode globale de
Decroly.
Que ce soit l'une ou l'autre méthode,
certains pédagogues, comme Pestalozzi pour la méthode analytique et Decroly pour
la méthode globale, chacun insiste sur la phase intermédiaire des syllabes
reconstituées par les lettres ou décomposées à partir des mots. Il ne faut pas
vouloir aller trop vite!
On a pensé opportun de faire...
La méthode mixte:
Entre la méthode synthétique et analytique
Que fait-on?:
On part d'un texte.
On regarde une gravure, on en parle. On en déduit une phrase apprise
globalement.
On garde la phrase globalement plus ou moins longtemps.
On connaît bien cette phrase parce qu'on en connaît bien les mots et les
lettres.
On ajoute des mots nouveaux appris globalement
Ensuite on rajoute des lettres
On passe de la phrase au mot, à la syllabe inconnue. On extrait, on analyse.
On apprend ensuite à faire des combinaisons
Donc première partie: analyse
deuxième partie: synthèse
On peut aussi partir de la sonorité
ou partir de l'oral, de la phonétique. C'est basé sur: "ce que j'entend,
s'écrit"
On prend une comptine. Les enfants repèrent le son différencié des autres.
Quelle est sa place?
Ensuite on écrit la graphie avec toutes les possibilités.
Mais attention il peut y avoir confusion, on ne doit mettre que la lettre
même.
Il y a aussi:
-La méthode dite "naturelle"
. Celle construite par C. Freinet
On construit ensemble une phrase et on la travaille
ensuite on l'imprime, et on envoie
des lettres ou on fait un journal
Le sens et la communication sont intéressants. On travaille sans livre. A
partir de textes que la classe a inventé.

-Méthode de C. Gattegno
Assez ludique dans sa démarche. Basée sur l'étude la forme des graphismes.
On aide l'enfant à saisir les variables et les constantes entre le jeu des
association de lettres: par exemple AO et OA ils sont constants sauf leur
position qui varie!
On voit ce que donnent:
R, C, O, dans tous les compositions possibles: roc, cor et aussi rco, ocr ...
qui ne font pas partie de la langue française mais l'enfant saisit qu'il peut y
avoir différentes possibilités. Ainsi l'élève réalise que toute modification sur
le plan visuel a des répercussions sur le plan auditif.
(la méthode globale enferme dans une seule perception)
On forme différentes structures mentales qui sont des processus de
reconnaissance extraits de situations diverses.
Il faut associer lecture et compréhension.
Faire la différence entre: "le permis de lecture" où l'enfant acquiert les
principes servant de base à la lecture. L'enfant y découvre son pouvoir créateur
quelquefois 6 ou 8 heures suffisent.
La lecture même vient ensuite!
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En référence aux méthodes pour les enfants,
-Soit la méthode est basée sur la reconnaissance synthétique d'un énoncé, du
graphisme et de son codage. elle est basée sur la compréhension du texte, et son
interprétation. La compréhension est première. On anticipe le message.
-Soit on va du son au sens , c'est à dire de la phonologie à la sémantique.
N'importe comment il faut avoir le sens de l'abstraction, de la
conservation, c'est à dire savoir distinguer l'invariant dans la modification.
Il faut être sorti de l'égocentrisme. Avoir le sens de la réversibilité.
Avoir un bon rapport à la loi pour le respect des règles. (ceci est aussi bon
pour les enfants)
Il faut savoir parler, maîtriser une situation hors du contexte en en
parlant. Savoir modifier son langage en dehors des situations.
Il faut savoir se parler.
Quand on passe de l'oral à l'écrit il faut faire un effort car on passe à
l'explicite. On insiste bien sur la différence. L'écriture est plus élaborée.
(Quand les enfants jouent au téléphone observer le langage qu'il emploient!
Ils parlent mieux.)
Donc faire des jeux où on s'exprime bien.
Avant d'écrire on se le dit à soi même, on fait comme si on parlait à
quelqu'un qui ne comprend pas.
Certains exercices sont recommandés:
Par exemple on fait une lecture sur une image oû il y a une signification, la décrire, on peut la
dessiner, en parler, l'écrire.
On fait une hypothèse sur le contenu
Madeleine Uzé dans ses ouvrages: "On y va", fait travailler sur différents
récits qui évoquent un passé récent, et anticipent sur le futur proche.
Ensuite apparaissent les introducteurs de complexité: "c'est pourquoi";
"Parce que", "pendant que", "c'est plus que"., "quand", "qui"...
Dans ses autres livrets on travaille la distance entre l'ensemble du texte et
l'illustration, ou aussi le vécu du lecteur, avec des éléments moins courants :
lorsque, qui...
Le travail avec les adultes est différent car ils sont souvent marqués par
l'échec scolaire. Il faut commencer par un certain déconditionnement!
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Histoire de l'écrit et de la lecture
Apprentissage
de la lecture 1