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institutions accueil petite enfance
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vous pouvez aller à... Site http://classes.bnf.fr/ema/index.htm Site très intéressant, simple, agréable, de la Bibliothèque Nationale, sur l'enfant au moyen age.
Au début du Moyen Age le celtisme est fort prospère. Lorsque saint
Patrick vient prêcher en Irlande il trouve une civilisation fort avancée
possédant écoles de philosophie, d'astronomie et de poésie. Cela va s'estomper
peu à peu , mais va perdurer dans le milieu rural jusqu’à la fin du 19° siècle.
Il y a trois sortes de contrats qui régissent la société: les clerc qui prient, les nobles qui défendent le peuple et le royaume, les paysans et les artisans qui travaillent.
Il y a
donc: - Le milieu urbain avec l'organisation des corporations, pour la formation professionnelle, - le milieu rural, dit plutôt traditionnel, l'essentiel de l'éducation se fait dans la famille; - Le monde intellectuel scolaire ou universitaire, - Le monde religieux avec les monastères - La noblesse et la chevalerie
Chacun avait des modes de retransmission propres, avec des objectifs particuliers.
Les connaissances nécessaires pour bien vivre ne s'apprenaient pas forcément à l'école.
Les monastères
l'Eglise catholique a une forte influence, elle y crée des
foyers d'évolution intellectuelle et religieuse, ils contiennent des
bibliothèques à la fois sacrées et profanes. On y fait aussi des transcriptions
des livres, des traduction des ouvrages scientifiques et philosophiques de la
Grèce, de la théologie, de la médecine. On cherche la vérité à partir des textes
et non l’interprétation de ce qu’il faut en faire. C’est l’époque des chroniqueurs. La noblesse "Le corps, le coeur et la conscience"
Le moyen
age est géré par des forces opposées, la force du guerrier et la charité du
chrétien. On le retrouve dans la chevalerie - Adolescent il va au château de celui qui va le former .
Il est damoiseau. Il devient ensuite “écuyer” c’est à
dire porteur de l’écu, le bouclier du maître.
Il apprend l'entretien des armes: l’escrime et le maniement du bâton, de la lance, et de l’épée. Fait des
exercices de lutte.
S'initie
à la préparation d' une table et tout l'art de recevoir des invités. Lors de “L’adoubement” le futur chevalier s’agenouille devant son seigneur qui lui frappe l’épaule gauche avec une épée, lui donne une gifle pour lui donner son pouvoir et en même temps lui apprendre la domination de soi. La fête dure 7 jours. A partir du XIIIe siècle, au moment de la création de la chevalerie, le christianisme rajoute la veillée d'armes. Il est costumé de !blanc et il se met au service du bien qui est: protéger le faible contre le fort. Ce sera une modification d'esprit importante. C’est l’apprentissage de la bravoure, par la chasse et le combat en vue de la protection du plus faible.
Il a un
idéal, la vaillance, la loyauté. Il est dévoué à Dieu. Il convient d'écouter des récits épiques: le roi Arthur et Tristan et Yseult.
Il y a une certaines recherche de conscience de soi, entre autre par rapport au bien et au mal. On apprend à faire son examen de conscience. Certains ordres comme les "frères mendiants", sont institué, ce sont des confesseurs.
jean de Fribourg écrit (1290) sur la responsabilité du monde du travail rural, des artisans et des marchands. Chacun est invité à s'interroger sur les relations que crée l'argent.
Les arts voir: l’éducation traditionnelle
Ce sont
les "mystères"( sorte de théâtre) , les enluminures, la musique sacrée... La musique a pour but d'harmoniser toutes les disciplines de l'esprit. Dés le VI e siècle Isidore de Séville affirme qu'il y a: la "Musica mundana" ou harmonie des sphères c'est à dire l'astronomie. la Musica humana" qui prône l'harmonie intérieure, tant physique que spirituelle, laquelle se manifeste par les sciences et la vertu. la "Musica instrumentales" qui est la musique.
La scolarité
Dans chaque cathédrale il y a un maître gratuit. Création des: premières écoles épiscopales au VI° siècle qui vont devenir écoles primaires ou écoles paroissiales pour toutes les classes de la société, pour la formation religieuse mais aussi les apprentissages de base, la lecture, l'écriture et quelques mots de latin.
Des écoles municipales sont fondées par
les communes et les corporations. Les écoles de charité accueillent les enfants
abandonnés. L’enseignement se faisait sous forme de commentaires de livres. (Le cours magistral tel que nous le concevons actuellement) est né au XIX° siècle.
On chercher surtout
à acquérir une culture générale Par exemple Guillaume de Volpiano est à la fois architecte, musicien et mathématicien. les cours ordinaires sont le matin, ils durent deux heures. Le professeur expose le sujet, examine certaines parties en détail. L'après midi les leçons portent sur les questions qui se posent. Aussi ce sont les répétitions.
Une fois
par semaine on discute. Quand c'est sur n'importe quoi c'est le "quod libet"
Souvent
les classes sont des hangars que le professeur loue. (par exemple au milieu des
vignes de la montagne sainte Geneviève), dans un couvent, dans le cloître d'une
cathédrale. Il y a une chaire pour le prof et les élèves sont assis par terre.
Les étudiants sont assis en rond avec des pupitres portatifs en forme de boite
avec un trou pour l'encrier. Il possède ses livres.
Création des Universités
On y fait la formation du clergé pour lutter contre les
païens. C'est la scolastique, qui est une école de pensée où on apprend à découvrir les idées sur un sujet donné, ensuite vient l'organisation d'un plan, le classement des idées pour les présenter avec une plus grande efficacité. Ensuite vient l'expression qui est devenu l'art de la parole. Ce dernier indispensable en démocratie où on doit savoir argumenter, c'est une des conditions de la liberté. L'enseignement propre au moyen âge fondé sur le syllogisme c'est à dire un argument qui contient trois propositions, la majeur, la mineur, la conclusion qui est déduite de la majeure par l'intermédiaire de la mineur. Exemple: tous les hommes sont mortels, tu es un homme, tu es mortel
Il y a :
Les facultés sont bien localisées: La Sorbonne sera créée le chapelain de Saint Louis: Robert Sorbon, en 1257. Ce sera une faculté uniquement masculine. I l y a trois niveaux d'examen: -La déterminance où l'on soutient une argumentation sur un sujet proposé -La licence après 6 ans, avec un examen avec argumentation -La maîtrise ès Art: doctorat avec intronisation pour autorisation d'enseigner.
On demande des analyse de livres avec plutôt de la rigueur dans le raisonnement que le respect du contenu. On pratique "la disputatio" ou dispute où il y a plus de critique que de raisonnement. Rabelais va critiquer cette façon de faire.
Peu à peu les universités conquièrent leur autonomie vis à vis de l'évêque, mais elles vont se rigidifier. Des rois comme Philippe Auguste, Saint Louis, Louis XI, Louis XII vont se préoccuper de l'enseignement. La durée des études varie suivant les universités. La durée des classes va du 9 octobre jour de la saint Denis jusqu'à la saint Paul, le 29 juin.
Organisation de la vie des étudiants
Il faut se loger! Les hôtels sont envahis par les pèlerins.
On crée des collèges car il y a de plus en plus d'étudiants.
Logent aussi des bourgeois, des professeurs, des pédagogues. Les uns enseignent
aux autres. C'est une sorte d'hôtellerie avec salles de cours et bibliothèque
Au XIII siècle se créent des corporations de maîtres et d’écoliers, comme
existent d'autre confréries de métiers. Il y a des privilèges, les étudiants sont de grands voyageurs, ils ont une langue commune: le latin, ont droit à l’immunité, même quand leurs pays sont en guerre, car on doit respecter leur tranquillité d’esprit, ils ont aussi le droit de recevoir l’hospitalité. De saisir, un cheval et réquisitionner une chambre. On ne peut saisir leurs livres.
Ils ont admis à
renvoyer les mauvais maîtres. Ils ont leur propre justice.
Il y a
180 privilèges pour les "escholiers" Les corporations
les statuts de 101 métiers sont mis par écrit. les corporations organisent l’éducation professionnelle et morale. On y apprend à vivre autant qu'à travailler. C'est plutôt un fils d'artisan qui est choisit ou même le fils du maître. L'enfant est donc reconnu comme le successeur. Il n'y a pas d'age précis pour entrer en apprentissage. Sinon les parents versent une somme au patron pour la nourriture, les vêtements, le logement. la convention est orale. la discipline est importante. Pour assurer la solidarité il y a un jurement. La vie est dure. Par ailleurs le patron doit être techniquement et humainement valable.. Mais les apprentis fuient souvent et c'est une mauvaise réputation pour le patron qui doit prouver qu'il fait bien son travail. a la fin de l'apprentissage: un serment confirme le temps fixé à l'apprentissage. Ensuite l'apprenti se met à son compte et passe maître.
Il y a
alors cérémonie. Par exemple, le premier dimanche de janvier les confrères
attendent le nouveau, devant le maître du métier. Ce dernier donne un bâton avec
quatre cloches et un pot en terre avec des noix et des gâteaux. On mange et on
boit ensemble. Le secret des enseignements est bien gardé. Il est surtout pratique, et non écrit. l'enseignement passe surtout par l'imitation. Il y a peu de théorie, peu de liens avec l'université. par exemple les architecte étaient des autodidactes. par exemple pour la construction des cathédrales, l'enseignement se fait sur les chantiers par le dessin et l'oral. On n'y fait pas de lien entre l'architecture et la géométrie. Ils vont mettre un certain temps à se faire. Sont-ils terminés? Les confréries ont leur propre gestion. Elles refusent toute tutelle politique ou religieuse. Ont une caisse commune pour élever les enfants.
l'éducation familiale L'enfant avait des responsabilités de plus en plus grandes dans la vie économique du village. On lui donne des animaux à garder. (à complèter)(voir: l’éducation traditionnelle )
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